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  • Ma principale thérapie : l'humour. Je pratique l'auto-dérision et je parle de tout et de rien. Je raconte des blagues, je partage de belles images. Beaucoup de gifs. Partiellement handicapée et insomniaque, mon PC est devenu une sorte de refuge.
  • Ma principale thérapie : l'humour. Je pratique l'auto-dérision et je parle de tout et de rien. Je raconte des blagues, je partage de belles images. Beaucoup de gifs. Partiellement handicapée et insomniaque, mon PC est devenu une sorte de refuge.

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La Vienne (86)






 
 
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2 novembre 2007 5 02 /11 /novembre /2007 01:00

 

 
amiti.gif picture by Lou37-68a1

 

 

 

 

 

C'est un syndicaliste qui désire se payer du bon temps avec une prostituée.
Étant très conscient des abus dont sont victimes les travailleuses du sexe, notre syndicaliste cherche une " maison " où les filles seraient syndiquées ou, du moins, convenablement payées.
À la première maison, le syndicaliste s'informe:
"Je voudrais une fille pour une heure, mais j'aimerais d'abord connaître vos politiques concernant les employées.
Est-ce qu'elles sont syndiquées?"
"Non monsieur, elles ne sont pas syndiquées."
"Quel est le pourcentage donné à la fille par rapport au pourcentage conservé par la maison ?"
"20 % à la fille et 80 % pour la maison."
"C'est absolument écoeurant comme manière de fonctionner ! Je ne peux pas encourager une situation semblable. Je vais ailleurs."
Poursuivant sa recherche d'une maison du sexe juste et équitable, notre syndicaliste arrive à une 2ème maison. Il s'informe:
"Bonjour ! Je voudrais une fille pour une heure mais j'aimerais d'abord connaître vos politiques concernant les employées.
Est-ce qu'elles sont syndiquées ?"
"Non monsieur, mes employées ne sont pas syndiquées."
"Quel est le pourcentage donné à la fille par rapport au pourcentage conservé par la maison ?"
"30 % à la fille et 70 % pour la maison."
"C'est dégueulasse ! Vous ne m'aurez pas comme client.Je vais ailleurs."
Il se rend donc à une troisième maison.
"Bonjour ! Je voudrais une fille pour une heure, mais j'aimerais d'abord connaître vos politiques concernant les employées. Est-ce qu'elles sont syndiquées ?"
"Oui monsieur, nos employées sont syndiquées."
"Bon, enfin. Et quel est le pourcentage donné à la fille par rapport au pourcentage conservé par la maison ?"
"80 % à la fille et 20 % pour la maison."
"De mieux en mieux ! C'est une manière de fonctionner qui me convient parfaitement. Est-ce que je pourrais avoir la jolie petite rousse dans le coin là-bas ?"
"Non, monsieur. Je suis désolée mais vous devez prendre celle qui est assise dans le fauteuil fleuri."
"Mais, madame, cette femme a presque 80 ans!"
"Je le sais bien monsieur, mais nous devons fonctionner par ancienneté. C'est écrit dans la convention !"

 

  

Plus d'humour ?

 

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1 novembre 2007 4 01 /11 /novembre /2007 00:00

 

 

 

 

 

 

 

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31 octobre 2007 3 31 /10 /octobre /2007 00:00
 

 

 

 

 

 

 

 

 


Réflexion très profonde


Pour ceux qui ont le temps et qui veulent plus d'humour, il y a une deuxième page !
 


Pour les pressés : 
 

 

 
 
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30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 00:00

 

 

 

 

 

 
Yo, man !

Quelques leçons de vocabulaire pour apprendre a parler le d'jeun' ....

Balle (C'est de la) : Exprime l'enthousiasme, quelque chose de bien, de beau, de positif.
- Cette meuf, c'est de la balle.
(Je ne suis pas insensible aux charmes de la donzelle.)

Bouffon : Qui ne s'apparente pas au clan.
- Nique lui sa race à ce bouffon!
(Rabat son caquet à cet individu qui ne s'apparente pas au clan!)

Carotte : Du verbe carotter (extorquer, voler), mais dans une forme invariable.
- Il m'a carotte un zedou de teuchi, l'bâtard, tu vas voir comment je vais le niquer.
(Le scélérat m'a dérobé douze grammes de cannabis, il va s'en mordre les doigts.)

Chelou : Bizarre, inhabituel. Par extension, qui ne s'apparente pas au clan.
- La prof d'anglais elle a des veuch tout chelous.
(Ce n'est pas tous les jours que l'on voit une coupe de cheveux aussi inhabituelle et cocasse que celle de la professeur d'anglais, qui par extension ne s'apparente pas au clan.)

Comment : Exprime l'intensité.
- Comment je lui ai niqué sa race à ce bouffon !
(Je sors indéniablement vainqueur du combat qui m'a opposé à cet individu qui ne s'apparente pas au clan, ceci dit en toute modestie, s'entend, et avec la sportivité qui s'impose en de pareilles circonstances.)

Foncedé : Se dit d'une personne qui vient de consommer du cannabis.
- Je suis foncedé.
(Mon regard est vitreux, je perds mes mots, un mince filet de baves'écoule sur mon menton et je rigole comme un décérébré, sans aucuneraison. J'ai payé assez cher pour me mettre dans cet état. Bref: je viens de consommer du cannabis.)

Gun : Arme à feu.
- Ziva prête moi ton gun, l'aut'batârd il m'a manqué de respect.
(Pourrais-tu s'il te plaît me prêter ton arme à feu, afin que je règle son compte à l'importun qui n'a été qu'à moitié urbain à mon égard.)

Kiff (er): Apprécier.
- Comment je kiffe trop son cul.
(Le sien postérieur n'est pas sans éveiller chez moi des pulsions bien naturelles, qui me mettent dans une humeur joviale, pour ne pas dire gauloise.)

Mortel : Bien, beau, dont on peut se réjouir (invariable).
- Elles sont trop mortel tes Nike.
(Vos chausses s'entendraient fort bien avec mes pieds, aussi vous demanderai-je de m'en faire offrande sans opposer de résistance.)

Mito : Mensonge. Dérivé de mythomane (menteur).
- On me fait pas des mitos à moi, bouffon!
(Je ne suis pas le genre de crédule à qui vous ferez gober vos sornettes, individu qui ne s'apparente pas au clan!)

Race (sa) : Exprime le mécontentement.
- Sa race!
(Je suis d'humeur maussade.)
- Sa race, c'bouffon!
(Mon anneau pylorique est complètement fermé. C'est le résultat de la proximité de cet individu qui ne s'apparente pas au clan.)

Sérieux : Indique que le propos est grave, solennel, et qu'il faut donc lui accorder le plus grand crédit.
- Sérieux, j'kiffe trop son cul à votre fille.
(Monsieur, j'ai l'honneur de vous demander la main de votre fille.)

Tèj : Jeter, refuser, réfuter, envoyer promener.
- T'aurais vu comment Jamel il a tèj la prof d'anglais !
(Le facétieux Jamel ne s'est pas laissé démonter face aux réprimandes de la professeur d'anglais !)

Trop : Exprime l'intensité. En cela, synonyme de comment. Trop et comment peuvent éventuellement cohabiter dans la même phrase, pour exprimer une intensité très élevée.
- Trop la honte, ce blouson.
(Ce blouson est ridicule, et dans des proportions considérables.)
- Trop comment je suis foncedé !
(J'ai fumé une quantité déraisonnable de cannabis. Je crains que mon acuité intellectuelle en pâtisse pour la paire d'heures à venir.)

Truc-de-ouf : Désigne une chose peu commune, qui dépasse l'entendement.
- C'est un truc de ouf !
(Mon dieu, mon entendement est tout dépassé !)

Zyva : Indique que la demande est pressante.
- Zyva, fait méfu, sale chacal.
(Ne sois donc pas si avare de ta cigarette purgative, et fais en profiter ton vieil ami qui trépigne d'impatience.)

Yesssssss !!!

 

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29 octobre 2007 1 29 /10 /octobre /2007 00:00
 
 

 

 

 

 

A cause de la stérilité du mari, les Dunnet ne pouvaient pas avoir d' enfants et ils décidèrent un jour de faire appel à un père de substitution pour agrandir la famille.
Le jour où le père de substitution devait arriver, M. Dunnet embrassa sa femme et dit :
- Je m'en vais. Le type sera bientôt là.
Une demi-heure plus tard, par hasard, un photographe -spécialisé dans les photos de bébés- faisant du porte-à-porte sonna chez les Dunnet en espérant pouvoir vendre ses services.
   - Bonjour madame, je viens pour... ?
   - Oh non, pas besoin d'explication. Je vous attendais. L'interrompit Mme Dunnet.
   - Vraiment ? fit le photographe. Très bien. Vous savez, je suis un vrai spécialiste des bébés.
   - C'est pour cela que je vous attendais. Entrez donc et prenez un siège.
Après un moment, rougissante, elle demanda :
   - Eh bien où commençons-nous ?
   - Remettez-vous en à moi. Habituellement, j'essaye deux fois dans la baignoire, une fois sur le canapé et éventuellement deux fois sur le lit. Parfois, le sol du salon c'est sympa aussi. On peut vraiment faire ça n'importe où !!
   - Baignoire, sol du salon ? Pas étonnant que Jean, mon mari,   n'y soit pas arrivé.
   - Madame, aucun de nous ne peut garantir un bon résultat à chaque fois.
Mais si nous essayons plusieurs positions et que je prenne  suivant six ou sept angles, je suis certain que vous serez satisfaite des résultats
   - Mais ça fait beaucoup, quand même... s'étrangla Mme  Dunnet.
   - Madame, suivant ma méthode, un homme doit prendre son temps. J'aimerais entrer et sortir en moins 5 minutes mais vous seriez déçue, j'en suis sûr.
   - Je ne savais pas, fit timidement Mme Dunnet.
Le photographe ouvrit sa sacoche et sortit un album de photos de bébés.
   - Celui-ci a été fait sur le toit d'un bus à Londres.
   - Oh, mon Dieu !? s'exclama Mme Dunnet, triturant son   mouchoir.
   - Et pour ces jumeaux, le résultat est exceptionnellement bon quand vous considérez combien ça a pu être difficile pour la mère.
   - Elle a eu des difficultés ?? demanda Mme Dunnet.
   - Ho que oui ! J'ai dû l'emmener au Zoo de Vincennes pour faire correctement le boulot. Les gens se sont agglutinés sur 4 ou 5 rangs, se poussant pour avoir la meilleure vue. Une vraie représentation théâtrale !
   - 4 ou 5 rangs ?? demanda Mme Dunnet, les yeux écarquillés d'étonnement.
   - Oui, répondit le photographe, Et ça a duré plus de 3 heures! La mère criait et hurlait sans arrêt. J'avais du mal à me concentrer. Quand le soir est tombé, j'ai pu enfin commencer. Et puis, quand les écureuils se sont mis à mordiller mon équipement, j'ai juste eu le temps de tout remballer.
Mme Dunnet se pencha :
   - Vous voulez dire que les écureuils ont mâché votre...hum........équipement ???
   - Exact. Bon, madame, si vous êtes prête, je vais installer mon trépied et nous pourrons commencer.
   - Votre... TRÉPIED ???
   - Oh oui, j'ai besoin d'utiliser un trépied pour maintenir mon Canon. Il est vraiment trop gros pour que je puisse le tenir longtemps... . Madame ???
MADAME ???? .... Oh mon Dieu, elle s'est évanouie !

 

 

 

Pas mal, l'éolienne, non ???
 



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