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  • Ma principale thérapie : l'humour. Je pratique l'auto-dérision et je parle de tout et de rien. Je raconte des blagues, je partage de belles images. Beaucoup de gifs. Partiellement handicapée et insomniaque, mon PC est devenu une sorte de refuge.
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5 février 2007 1 05 /02 /février /2007 17:43
 
Aujourd'hui, je vais vous présenter :
Parc du Futuroscope
 
René Monory, président du Conseil Général de la Vienne, imagina au début des années 1980 de créer une cité du futur afin de "créer les conditions les plus favorables au développement d'un département rural en perte de vitesse.". Ce projet auquel peu de personnes croyaient a néanmoins abouti avec succès au site du Futuroscope que l'on connaît actuellement et qui ne cesse de grandir aujourd'hui, vingt ans après sa naissance.
Au Parc du Futuroscope, on s'évade... pour mieux se retrouver, on s'amuse et on redécouvre le monde.Ici, le futur s'inscrit dans le présent et vous invite à l'étonnement et au partage. En deux ans, le Futuroscope a renouvelé la moitié de ses attractions.
 
Site touristique du département de la Vienne, le Parc du Futuroscope a accueilli depuis son ouverture le 31 mai 1987 plus de 30 millions de visiteurs, le plaçant ainsi au rang de 2ème parc de loisirs français. Il propose à ses visiteurs plus d’une vingtaine d’attractions étonnantes réparties sur 60 hectares.
 

On fête cette année les 20 avec le nouveau logo :

Image:Futuroscope-hg07.gif

Le Parc du Futuroscope est un parc à thèmes orienté vers le multimédia, les technologies cinématographiques, audiovisuelles et robotiques du futur. Il est situé dans le département de la Vienne, à 7 kilomètres au nord de Poitiers, sur les communes de Chasseneuil-du-Poitou et Jaunay-Clan. Il est entouré d'un technopôle implanté sur la commune de Chasseneuil-du-Poitou.

Quelques-unes des attractions :

Depuis le 5 avril 2006, le visiteur du Parc du Futuroscope peut se rendre dans le dernier des pavillons du Futuroscope, le nouveau Pavillon des Robots d'une superficie de 2000 m², pour ... se faire entraîner dans des danses vertigineuses et aériennes avec des robots, au rythme de la salsa, du rock’n'roll, de la valse et du disco.

Depuis le 5 avril 2006, le visiteur du Parc du Futuroscope peut se rendre dans le dernier des pavillons du Futuroscope, le nouveau Pavillon des Robots d'une superficie de 2000 m², pour ... se faire entraîner dans des danses vertigineuses et aériennes avec des robots, au rythme de la salsa, du rock’n'roll, de la valse et du disco.

L'attraction Danse avec les robots est une salle de bal de 1265m², qui comprend 10 robocoasters, des robots polyarticulés de 7 m de haut. Ces bras robotisés, qui comprennent chacun six articulations, sont fabriqués par la société allemande Kuka Roboter GmbH, le leader européen de la robotique industrielle.

Les visiteurs prennent place dans des nacelles à deux places montées au poignet des robocoasters, qui les entraînent dans les airs au rythme de cinq chansons :

La salle de bal et son écran cylindrique. La salle de bal et son écran cylindrique.

mer Sous les Mers du Monde 3D : Prenez une grande inspiration et plongez en 3D pour nager avec les créatures les plus exotiques de la planète.

nil Expédition Nil Bleu : Entraînez vos amis dans la descente complète du plus grand fleuve du monde.

eclaboussures Mission Eclabousse ! Embarquez à bord d’un vaisseau équipé de canons à eau et naviguez autour d’une île fantastique. Cascades de fous rires garanties ! 
Ouverture en avril 2007

futuroscope Star du Futur ! : Passez le casting et vivez votre premier tournage de cinéma.

Et aussi :

La Vienne Dynamique + d’effets :
Découvrez le département de la Vienne dans une course folle. Avec de nouveaux effets spéciaux pour encore plus de sensations !

La Forêt des Rêves :
Tous les soirs, un tourbillon de lumières, de musiques et de feux d’artifices pour en prendre plein les yeux. Spectacle nocturne inclus dans le prix du billet d’entrée.

Une vue aérienne du parc :

Le Futuroscope
 
Le Pavillon du Futuroscope (la Cité du Numérique)
Le Pavillon du Futuroscope (la Cité du Numérique)
 
L'Omnimax (Percussions du Monde)
L'Omnimax (Percussions du Monde)
 
L'Imax 3D Dynamique (Le Défi d'Atlantis)
L'Imax 3D Dynamique (Le Défi d'Atlantis)
 
Le Kinémax (La Légende de l'Etalon Noir)
Le Kinémax (La Légende de l'Etalon Noir)
 
L'Imax 3D (Les Mondes Virtuels)
L'Imax 3D (Les Mondes Virtuels)
 
Le Tapis Magique (Voyageurs du Ciel et de la Mer)
Le Tapis Magique (Voyageurs du Ciel et de la Mer)
 
Le Pavillon de la Vienne (La Vienne Dynamique)
Le Pavillon de la Vienne (La Vienne Dynamique)
 
Le Lac aux Images, le Kinémax et la Gyrotour vus du Monde des Enfants
Le Lac aux Images, le Kinémax et la Gyrotour vus du Monde des Enfants
 
Un plan détaillé du site où vous pourrez visiter toutes les attractions et même jouer dans la salle de jeux !    
 
 
Clic -----> 
 
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Le futuroscope est considéré comme le poumon économique de la Vienne et a donné la nouvelle devise du département :
"Demain vous appartient"
Vue panoramique du Futuroscope depuis la Gyrotour (2006)
Vue panoramique du Futuroscope depuis la Gyrotour (2006)
 
 
 
Plus de renseignements :
 

 

 

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4 février 2007 7 04 /02 /février /2007 17:53

Très beau texte.

 

 
 
 
La petite vague qui avait le mal de mer

Il était une fois une petite vague, perdue au milieu de l'océan, une petite vague de rien du tout, quelques centimètres de haut, à peine plus large; une petite vague insignifiante et anonyme, ressemblant comme une goutte d'eau aux millions de petites vagues voyageant sur les mers depuis des millions d'années, aux grés des vents et des marées. Mais, vous vous en doutez, si je vous raconte ici son histoire, c'est qu'elle était différente de ses petites soeurs; pas physiquement non, mais dans son petit coeur de petite vague, cette petite vague avait bien du vague à l'âme.

Son papa et sa maman étaient deux grosses vagues, énormes et rugissantes, deux magnifiques déférlantes qui s'étaient croisées une nuit de tempête, l'abandonnant aussitôt née à son destin de vaguelette orpheline et désemparée. Son père avait été plus tard emporté dans un ouragan, s'était accroché à un cyclone, et dans un tonnerre d'écume et de vents, était parti ravager les terres les plus proches, d'où il n'était jamais revenu. Sa mère, poussée par un vent du nord, connut une fin toute aussi aventureuse, mais bien plus sympathique. Les courants marins la portèrent jusqu'aux côtes d'un pays si chaud qu'elle s'évapora, monta au ciel en millions de gouttes d'eau. Et, apres avoir voyagé dans un gros nuage lourd, retomba en pluie sur des terres arides, où, la vie, absente par manque d'eau, revint bientôt.

Depuis des siècles qu'elle ondoyait à la surface de l'eau avec pour seul compagnie l'écume et le vent, avec pour seul horizon l'horizon, pour seul spectacle celui du jour se levant et du soleil couchant, la petite vague s'ennuyait à mourir et ne supportait plus de vivre au milieu de l'océan. Bref, la petite vague avait le mal de mer.

Elle avait bien eu parfois des années auparavant la visite de quelques baleines venues percer la surface de l'eau, dans une grand geyser d'écumes et des milliards de gouttes d'eau s'éparpillant dans le ciel comme une pluie de diamants. Mais les baleines chassées par les hommes avaient bientôt disparu elles aussi. Sa vie s'écoulait monotone.

Au fil des jours de calme plat et des nuits de tempète, la petite vague attendait vaguement sans trop y croire un miracle météorologique qui l'emporterait vers d'autres cieux. Elle redoutait par dessus tout ces nuits de pleine lune, où l'océan devient lisse comme un miroir, où même le vent ne chante plus, où les vagues, petites et grosses, s'applatissent jusqu'à se confondre en une immense étendue d'eau infinie, immobile et sans vie.

Elle n'aimait pas non plus la houle qui la faisait rouler, craignait les ouragans qui la malmenaient, et se méfiait des mers démontées ou hachées, qui risquaient de la séparer de ses amies, les petites vagues insouciantes qui l'accompagnaient, insensibles, elles, au vague à l'âme et au mal de mer.

La petite vague n'avait jamais vu un bateau, la petite vague n'avait jamais vu un baigneur, ni le moindre pédalo, jamais vu le bord de l'eau. La petite vague en avait par dessus la crête de passer sa vie à faire des vagues. La petite vague écumait de rage, de n'avoir jamais vu la plage. Elle révait qu'un vent malin viendrait un jour la conduire sur la sable doré d'une plage ensoleillée. Ah... enfin pouvoir rouler, chanter, rebondir et me briser sur les galets, me jeter à l'eau, venir chatouiller les doigts de pieds des enfants, entendre leurs cris à mon approche. Aller, venir, descendre et remonter, m'éparpiller au milieux des coquillages, des algues et des petits poissons argentés. Me reformer en grondant pour de rire, en faisant semblant d'attaquer, et repartir en emportant un ballon oublié et puis, le ramener dans un tourbillon de mousse et d'eau salée.

La petite vague pensait aux vacances qu'elle ne connaitrait jamais, lorsqu'une grosse vague, à quelques brasses d'elle cria: "Terre à l'horizon". La petite vague n'en crut pas ses oreilles. Elle se précipita vers sa grande soeur, se hissa sur son dos, et distingua vaguement à l'horizon la ligne sombre d'une terre inconnue. Elle recommença l'opération une deuxième fois, puis une troisième. A chaque fois un élément nouveau lui apparu, une ville, un port, une plage.

Les courants maintenant la tiraient vers la terre, la charriaient comme un fétu de paille poussé par le vent. Elle sentit bientôt son eau se réchauffer et l'air marin se charger des odeurs de la terre. Pour la première fois de sa vie, la petite vague respirait le parfums des forêts, des villes et des campagnes, des animaux et des hommes.

Elle en fut d'abord émerveillée; puis l'émerveillement fit place à l'étonnement; enfin à la déception. Les odeurs nauséabondes de gaz carbonique qu'elle decouvrait lui rappelait étrangement celles des nappes de pétroles qu'elle avait parfois croisées dans sa longue vie de petite vague au milieu de l'océan. Et comme elle pensait à cela, déterminée malgré tout à atteindre cette plage dont elle rêvait depuis si longtemps, elle rencontra une de ces nappes de pétrole, dérivant au fil de l'eau, au gré des courants et s'y englua. Elle réussit à s'en echapper après bien des efforts, aidée par un courant ami qui l'emmena bientôt presqu'au bord de la plage. Des enfants s'y amusaient; des adultes allongés, immobiles semblaient y dormir, insouciants du soleil qui leur brulait la peau. Des chiens couraient, des mères criaient après leur enfants, des papas après mamans. Des adolescents faisaient hurler leurs transistors, et les baraques à frites enfumaient le tout d'une odeur d'huile chaude qui se mélait à celle dont les corps étaient enduits.

La petite vague ralentit son avance. Elle rencontra bientôt une eau saumâtre, mais personne ne lui dit qu'il s'agissait des égouts de la ville qui se déversaient là. Elle croisa quelques bouteilles en plastique, des sacs poubelle, des detritus de toutes sortes, fut presque coupée en deux par un gros monsieur rougeot hissé sur une planche à voile, avant de s'echouer enfin au bout de son voyage au bout de son rêve, sur le sable grisâtre de la plage, au milieu des tessons de bouteilles, des capsules de bières, des chateaux écroulés des enfants agités.

Jamais le vague à l'âme de la petite vague n'avait été si grand. Elle ne s'attarda guère sous les pieds palmés. Quelques aller-retour à brasser les ordures, et elle s'enfuit dans le sillage d'un bateau à moteur qui frolait les baigneurs, rejoindre le grand large qu'elle regrettait dejà d'avoir quitté. Alors qu'elle longeait la côte, suivie de près par quelques amies vaguelettes, aussi decues qu'elle par la fréquentation des humains, elle entendit, venant de la terre, des petits cris stridents, à peine perceptibles, presque des sifflements.

Ils n'avaient rien de commun avec les cris des enfants braillards de la plage. La petite vague avait déja entendu ces cris quelques années auparavant, peut être quelques siècles, un jour que les dauphins étaient venus la frôler, courir sous elle, jouant dans son écume, brisant sa crête de leurs ailerons pointus. Comment les cris d'un dauphin pouvaient ils venir de terre ?

La petite vague se dirigea de nouveau vers la côte, guidée par les sifflements comme un navire perdu dans la nuit, et guidée par la lueur du phare. Derrière une digue, se dressaient les hauts murs d'un marinland.

La petite vague ignorait qu'on enfermait des orques et des dauphins dans des bassins pour le plaisir des petits terriens. Mais, il ne fut pas necessaire de lui faire un dessin; elle comprit vite que les créatures marines étaient prisonnières ici. A l'instant où, provenant distinctement de derrière ces murs, les sifflements reprirent, elle vit bondir en l'air un magnifique dauphin gris argenté, qui, après avoir semblé s'immobiliser une fraction de seconde dans le ciel, retomba dans un grand SPLASH dans son bassin prison. Un tonnere d'applaudissements accompagna la pirouette.

La petite vague n'avait pas rêvé. Le dauphin, dans son bond majestueux, avait tourné la tête vers la mer, et son regard triste avait croisé le sien. Ce regard avait lancé un SOS, avait jeté une bouteille à la mer avec comme message: "Vient me délivrer".

La petite vague, qui n'aimait pourtant pas faire de vagues, décida aussitôt qu'il fallait agir. Elle commenca par alerter toutes les petits vagues qui voguaient autour d'elle, en leur recommandant d'alerter à leur tour toutes les vagues des alentours, jusqu'au fin fond de l'ocean.

Bientôt de grosses vagues arrivèrent, guidées par la rumeur qui s'emplifiait en se colportant de vague en vague, selon laquelle une toute petite vague de rien du tout voulait attaquer la côte, pour délivrer un dauphin prisonnier de la terre. L'histoire fit grand bruit, le vent la fit voyager de port en port, et devant l'importance de la tâche à accomplir, devint bourraqque, vent de folie, vent de tempête.

Le soir venu, l'océan entier était en furie. Des vagues hautes comme des maisons étaient venues préter main forte à la petite vague, qui en oublia du coup son vague à l'âme, son mal de mer. Les vents, les courants et les vagues se jetèrent alors sur la côte, et cette nuit fut une nuit de tempête comme aucune nuit, aucune mer n'en connurent jamais.

Les hommes se cachèrent dans leur maison, volets fermés; les bateaux de pêcheurs rentrèrent bien vite au port, où, malgré l'abri des digues et des jetées, leurs amarres furent malmenées. Mais le plus fort de l'assaut du vent et de l'eau fut contre les murs du marinland.

Des déferlantes vinrent s'y briser dix fois, cent fois. Des murs d'eau salée poussés par des vents furieux et des courants déchaînés, vinrent en lézarder les fondations, en briser le faît, jusqu'au moment où, dans un grand fracas, les murs des bassins cédèrent sous ces coups de boutoir.

Le reflux d'une vague gigantesque entraina avec lui les murs en miettes. La vague suivante emporta avec elle dauphins, orques, otaries et autres morses, tous ces mammifères marins désormais libres de regagner leur élément naturel, l'océan immense, la liberté.

Presqu'aussitôt, le vent tomba et la mer se calma. La tempête avait duré quelques heures, et n'avait finalement fait d'autres ravages, que sur les murs de cette prison désormais vide. La petite vague repartie au large, avec ses grandes soeurs qui bientôt se calmèrent, s'arrondirent, puis s'applatirent jusqu'à ne plus devenir qu'un léger clapoti à la surface de l'eau. Les dauphins s'éloignèrent aussi de la terre, et disparurent à l'horizon, d'où ils ne revinrent jamais.

Si un jour, en mer, tu vois passer un banc de dauphins, comme il arrive souvent qu'ils viennent, peu rancuniers envers les hommes, jouer le long de l'étrave des navires, Regarde bien derrière eux, dans leur sillage. Tu verras toujours une petite vague, qui les accompagne; une petite vague insouciante et joyeuse; une petite vague amoureuse des animaux libres dans l'océan. Une petite vague qui n'a plus de vague à l'âme, Et plus de mal de mer...

Renaud Séchan
 
 
Merci Carole ! 

                                    

                                                                                                                                              

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Published by dom - dans Beaux textes
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3 février 2007 6 03 /02 /février /2007 16:42
 
Et voila le ciel qu'on avait à 14 heures !
 
 
 
Grrrrrrrrrrrrrrr!
Bon, 2 personnes m'ont déjà demandé de remplir un tit questionnaire, alors je me suis enfin décidée à le faire car les images ne passent pas bien, cet après-midi ...
Je demande donc à ceux qui passeront par ici de bien vouloir le remplir
à leur tout, soit sur leur site, soit sur ma com'
 

 

7 choses que j'aime faire :
 
Marcher ...
Faire des images virtuelles
Lire
Les mots croisés
La cuisine (pour ceux que j'aime !)
Les thrillers
RIEN
 
 
7 choses que je ne peux ou n'aime pas faire :
 
Conduire
Me disputer avec quelqu'un
Manger des oeufs au lait
Répondre aux questionnaires
Faire les vitres
Répondre au téléphone
Etre obligée de mentir
 
7 choses qui m'attirent dans le sexe opposé :
RIEN !!!
Chez les personnes, en général :
 
La voix
Les yeux
Les mains
L'humour
Le charisme
Le look
La faculté de savoir écouter ...
 
7 choses que je dis souvent :
 
Allo ?
Crottes de bique !
Misère et peau de banane !
Putain
Ben couillon (re  )
Je te l'avais bien dit !
Tu me prends pour un jambon ?
 
7 celebrités que j'aime :
 
Je n'ai pas de "Héros" en particulier
Et ça dépend surtout des moments
de ma vie ...
J'aime bien tout le monde, sauf ...
ceux que je ne peux pas "sentir" ... :
 
Les dictateurs
Les rappeurs
Les faiseurs de curailleries
Les politicards
Les revanchards
Les mythos
Les trous du cul
 
Désolée, j'ai changé la dernière question ...
 

 

 
Un Belge dit à un de ses amis :
- Dans un avion d’Air Canada hier, j’étais assis à côté d’une dame qui avait un bébé, l’hôtesse s’est approchée et a dit à la mère :
- Madame votre bébé est mouillé je vais vous le changer.
- Quand elle l’a ramené je n’ai rien dit mais j’ai bien vu que c’était le même !

Une belle chanson, pour vous : Clic ---->  

 

Que savez-vous faire? questionne l'imprésario.
L'artiste, explique :
- J'imite les oiseaux.
- Aucun intérêt. Je regrette. Au suivant dit l'impressario.
Au revoir monsieur, dit l'artiste.
Et il quitte le bureau en s'envolant par la fenêtre.
 
 
Avec quoi ramasse-t-on la papaye ???

 

 

Avec une foufourche !!!
 
 
Pourquoi les souris gnigni ???
 
Parceque les rats gnagna
 
Qu'est-ce qu'un pullover sans ovaire ?
Un tricot stérile !!!
 

 

Poème breton

La nuit était noire
La lune était blanche
Nous étions seuls
Elle et moi
Sa peau si douce
Ses yeux si bleus
Je savais ce quelle
Attendait de moi.
Je lui dis de se calmer
De ne pas se rebeller.
Je fis courir ma main
Doucement sur ses reins.
Je n'y connaissais rien
Mais je fis de mon mieux
Pour placer mes doigts
Délicatement entre ses seins.
Je me souviens de ma peur
De l'excitation de mon coeur
Jusqu'à ce moment béni
Où ma honte s'enfuit.
Après quelques Hisse et Han
Il ne fallut pas longtemps
Pour qu'en un jet puissant
Jaillisse le liquide blanc.
Enfin j'avais réussi
J'étais un homme à présent
C'était la toute première fois cet automne...


Que je trayais une vache Bretonne !

 
C'est un croissant et un pain au chocolat :
Le pain au chocolat dit au croissant :
- "Pourquoi tu es en forme de lune ?"
Le croissant répond :
- "Et toi, pourquoi tu as de la merde au cul ?"
 
 
Qu'est-ce qui est bleu ...
et fait pschhhhiiiiiiiiit dans l'eau ???
 
Un aspirine en survet !
 
Ma femme est tellement grosse que partout où je regarde, elle est là !
 
Pensée profonde ...

Depuis la réforme de l'école les tableaux noirs sont verts.
 
 
Et pour ceux qui aiment la musique Québécoise :
 
Les cowboys-- fringants / Plus rien
Clic ----->  
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Published by dom - dans Papotage...
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2 février 2007 5 02 /02 /février /2007 16:48
 
Bon, je vois que le cérébral ne vous branche pas trop !!!
 
Ca se passe à Marseille. Un fils dit à son père :
- "Papa, je veux aller étudier à la Sorbone à Paris.
J'ai besoin de 5000 € pour le séjour"
Le père lui donne l'argent tout fièrement.
Le fils s'en va à Paris mais il ne va pas du tout étudier à la Sorbone.
Il va plutôt dépenser son argent dans les casinos, le Crazy Horse et plein d'autres endroits du genre.
Il ne lui reste donc plus d'argent.
Il appelle son père et il lui dit :
- "Papa, j'ai découvert quelques choses
d'extraordinaire à Paris :
J'ai rencontré un chien qui parle le français aussi bien que toi et moi.
Envoie-moi 10 000 € pour que je le fasse connaître à la télévision.
On va devenir riches et célèbres.
Le père envoie l'argent encore une fois le fils le dépense partout dans les casinos, au Crazy Horse et ailleurs.
Il ne lui reste plus d'argent et rappelle encore son père. Il lui dit :
- "Papa j'ai trouvé encore quelque chose d'extraordinaire, le chien peut aussi parler l'anglais aussi bien que le français.
Envoie-moi 10 000 € je vais le faire connaître en Angleterre.
On va être riches.
Le père commence à avoir beaucoup de soupçons, il n'aime pas bien ça mais il lui
envoie quand même les 10 000 €.
Le fils dépense encore tout son argent aux mêmes endroits.
Il ne lui reste plus d'argent mais il n'ose plus rappeler son père pour lui en demander.
Alors il dit simplement à son père qu'il revient
immédiatement TGV.
Le fils arrive à Marseille où le père l'attend sur le quai mais il ne voit pas le
chien qui parle les 2 langues...
Après avoir retrouvé son fils, il lui dit :
- "Alors, où est-il ce chien ?"
- "Papa je vais te raconter", dit le fils.
- "Nous étions dans le couloir du train et nous discutions ensemble moi et le chien.
Le chien me dit :
- "Au fait! Ton père ... Est-ce qu'il couche encore avec sa secrétaire ?"
J'ai pris le chien et je l'ai jeté sur les rails, par la fenêtre ! 
Le père dit :
- "Ah, mon dieu! Que tu as bien fait !"
 
Quelques définitions différentes de celles des dico !
 
AUTOBUS : Véhicule qui roule deux fois plus vite quand on court après que lorsqu'on est dedans.

BABY-SITTER : Adolescent(e)s devant se conduire comme des adultes de façon à ce que les adultes qui sortent puissent se comporter comme des adolescents.

BANQUIER : Personne qui serait d'accord pour vous consentir un prêt à la condition que vous lui apportiez la preuve que vous n'en avez pas besoin.

BOY SCOUT : Un enfant habillé comme un couillon, commandé par un couillon habillé comme un enfant.

CAPITALISTE : Personne qui se rend en voiture climatisée de son bureau climatisé à son club climatisé pour y prendre un bain de vapeur.

CHANDAIL : Vêtement que doit porter un enfant lorsque sa mère a froid.

CONSULTANT : Se dit de celui qui consulte ta montre, te dit l'heure et te fait payer la prestation.

DANSE : Frustration verticale d'un désir horizontal.

ECONOMISTE : Expert qui saura demain pourquoi ce qu'il a prédit hier n'est pas arrivé aujourd'hui.

FACILE : Se dit d'une femme qui a la moralité sexuelle d'un homme.

HARDWARE : partie de l'ordinateur qui reçoit les coups quand le software se plante.

INTELLECTUEL : se dit d'un individu capable de penser pendant une heure à autre chose qu'au sexe.

MAL DE TETE : contraceptif le plus utilisé par les femmes.

MARIAGE : Union qui permet à deux personnes de supporter des ennuis qu'ils n'auraient pas eus, s'ils étaient restés seuls.

NYMPHOMANE : terme utilisé par certains hommes pour désigner une femme qui a envie de faire l'amour plus souvent qu'eux.

ORTHODONTISTE : Magicien qui vous met dans la bouche, une partie de ce qu'il vous retire des poches.

PARLEMENT : Nom étrange formé des verbes "parler" et "mentir".

PESSIMISTE : optimiste qui a l'expérience.

PROGRAMMEUR : personne qui résout, de manière incompréhensible, un problème que tu ignorais avoir.

PROGRES : Doctrine qui consiste à compliquer ce qui est simple.

PSYCHOLOGUE : c'est celui qui regarde les autres quand une jolie femme entre dans une pièce.

REVEIL-MATIN : Instrument inventé pour réveiller les gens qui n'ont pas de jeunes enfants.

SARDINE : Petit poisson sans tête qui vit dans l'huile.

SECRET : Information que l'on ne communique qu'à une seule personne à la fois.

SNOBISME : Action de s'acheter des choses qu'on n'aime pas avec de l'argent qu'on n'a pas dans le but d'impressionner des gens qu'on n'aime pas.

SYNONYME : Mot à écrire à la place de celui dont on n'est pas certain de l'orthographe.

TRAVAIL D'EQUIPE : C'est la possibilité de faire endosser les fautes aux autres.

VEDETTE : Personne qui travaille dur toute sa vie pour être connue, et qui porte ensuite de grosses lunettes noires pour ne pas être reconnue.
 
Un prêtre fait le pèlerinage de Compostelle et s'arrête en route dans un petit patelin perdu du centre de la France, où un couple de fermiers accepte de l'héberger pour la nuit. Comme le prêtre a un bras dans le plâtre, le fermier lui demande comment s'est arrivé.
--- Oh, un accident tout bête, répond l'écclésiastique. J'ai glissé dans une baignoire...
--- Ah bon, fait simplement le fermier.
Le lendemain, quand le prêtre est parti, la fermière demande à son mari :
--- Dis donc, c'est quoi une baignoire ?
--- Comment veux tu que je le sache ? Je ne suis pas croyant !
 
 
Un homme joue au golf pour la première fois sur un terrain particulièrement compliqué.
A un certain moment, il s'embrouille et n'est plus certain de l'endroit exact où il se trouve sur le parcours. 
En regardant autour, il aperçoit une femme qui joue devant lui.
Il s'approche, s'excuse, lui explique sa confusion et lui demande si elle sait sur quel trou il joue.
Elle répond :
- « He bien, je suis sur le 7ème et vous êtes un trou derrière moi, alors vous devez être sur le 6ème.» 
L'homme la remercie et poursuit sa partie.
Un peu plus tard, la même situation se produit.
Il approche encore une fois de la femme et lui pose la même question. 
- « Je suis à présent sur le 14ème trou, répond la femme, et vous êtes un trou derrière moi. Vous devez donc être au 13ème.» 
L'homme la remercie à nouveau et termine sa partie. 
Lorsqu'il entre au chalet, il aperçoit la femme assise au bar.
Il demande au barman s'il la connaît.
Il répond dans l'affirmative:
- « Elle est représentante et vient jouer à ce club régulièrement.» 
Notre golfeur s'approche d'elle et lui offre un verre pour la remercier.
- " Je crois comprendre que vous êtes représentante. Je suis également dans la vente. Qu'est-ce que vous vendez ? "
- " Si je vous le dis, promettez-moi de ne pas rire ".
- " D'accord ", répond l'homme.
- "Hé bien, poursuit-elle un peu gênée, je travaille pour Tampax.»
Sur ce, l'homme se met à rire à gorge déployée.
- «Je savais que vous ririez de moi, chaque fois que je dis ce que je vends,c'est la réaction que ça provoque". 
- "Non, non", répond l'homme après avoir essuyé ses larmes,
"Je ne ris pas de votre profession !
C'est que je vends du P.Q. .
Je suis encore un trou derrière vous ! ».
 
C'est un couple, Albert et Marie, qui croient tout deux au spiritisme et à la réincarnation.
Ils se firent un jour la promesse que si l'un d'eux venait à mourir, celui qui serait encore en vie essaierait de contacter le partenaire défunt dans l'autre monde, 30 jours exactement après son décès.
Malheureusement quelques semaines plus-tard, Albert décède lors d'un terrible accident de voiture. Fidèle à sa promesse, 30 jours exactement après le terrible accident, Marie essaie de contacter son doux dans l'au-delà.
Durant la séance de spiritisme, Marie, en transe, appelle d'une voix mystique :
- "Albert, Albert, c'est Marie, m'entends tu ?...".
Une voix encore plus mystique se fait entendre :
- "Oui Marie, je t'entends".
Marie, un brin effrayée :
- "Oh, Albert, à quoi ressemble l'endroit où tu es à présent ?...".
- "C'est magnifique, un ciel azuré, une tendre brise, des prairies verdoyantes où le soleil brille la plupart du temps".
Marie, en pleurs :
- "Et que fais tu de ton temps ?...".
- "Eh bien Marie, vois tu, on se lève juste avant le lever du soleil, on petit déjeune copieusement, et après on ne fait que baiser jusqu'à midi. Après le déjeuner, on fait la sieste jusqu'à deux heures puis on baise jusqu'à peu près, ça dépend du partenaire, cinq heures !... Ensuite un autre bon repas et on baise jusqu'à tomber raide de fatigue et finalement s'endormir vers les 23 heures, ça dépend du partenaire".
Marie, toujours en pleurs, mais choquée :
- "C'est à ça que le paradis ressemble ? ".
- Le paradis ?... Je ne suis pas au paradis, Marie!".
- "Snif, où es tu alors ?...".
- "Je suis un lapin, dans les Cévennes !...".
Et .....
 
 
Par un beau jour d'automne 1820, le duc de Mirnouf, passionné par la chasse mais frustré par le maigre gibier qu'il ramenait de ses pérégrinations forestières, imagina qu'il devait être possible de fabriquer un outil apte à lui faciliter la tâche et rendre plus plaisante sa traque des animaux.

Il convoqua tous les artisans de la contrée pour mettre au concours la concrétisation de cette idée et leur laissa deux mois pour fabriquer le plus inventif et le plus efficace des appareils.

A peine une semaine plus tard, un marchand du nom de Martin Écouille, se présenta au château clamant à qui veut l'entendre qu'il possédait ce dont le duc rêvait.

Il obtient sans peine une audience au près du noble et s'empressa de lui faire la démonstration de sa merveille.

Devant une assemblée dubitative mais curieuse, il sortit de sa poche un minuscule sifflet et le porta à la bouche pour produire un son strident qui aussitôt imposa le silence parmi les personnes présentes.

A peine quelques secondes plus tard, des dizaines d'oiseaux de toute sorte s'étaient approchés et virevoltaient autour de lui, comme attirés et charmés par cette étrange mélodie.

Le duc imagina sans peine le profit qu'il pouvait tirer d'un tel accessoire lors des ses futures chasses.

Il s'éclairci la gorge et ne prononça qu'une seule phrase:

- Combien cela va-t-il me coûter?

Martin Écouille, sûr de lui, répondit qu'il accepterait de se séparer de son objet en échange de la moitié de la fortune de son interlocuteur.

Cette requête fit sourire l'assemblée mais le duc garda tout son sérieux et accepta la transaction.

La nouvelle fit grand bruit et se répandit vite bien au delà des limites du duché: Un marchand avait vendu un sifflet pour une somme astronomique au Duc qui en paya le coût sans broncher.

On ne sait plus aujourd'hui ce que le marchand est devenu par la suite et l'objet n'a pas hélas pas survécu aux années mais cette anecdote a subsisté dans la langue française pour qualifier les objets hors de prix:
 
" COUTER L'APPEAU D'ECOUILLE "
 
 
Madame demande à son mari :
-Tu pourrais réparer le robinet, il coule sans cesse?
-Mais voyons, je suis retraité et je ne suis pas un plombier, je suis un ingénieur moi.
Quelque jours plus tard, elle lui demande de réparer la prise électrique.
-Tu le sais bien que je ne suis pas un électricien.
-Il y a aussi, ma voiture qui a un problème, as- tu le temps d'y regarder?
-Mais non, je ne peux pas, je vais au club avec les copains et je ne suis pas mécanicien moi, je suis un ingénieur.
Le soir, lorsque le mari entre à la maison, tout est réparé !
-Tu as appelé quelqu'un?
-Non. J'ai fait connaissance avec un gentil voisin et il m'a offert ses services.
-Et puis, combien il t'a demandé?
-Et bien, il m'a donné deux choix; soit que je lui fasse un beau gâteau ou que je fasse l'amour avec lui.
-Et alors, quel gâteau tu lui as fait?
-Mais voyons chéri, je ne suis pas une cuisinière moi.
 
C'est un gars qui s'arrête à une station-service pour faire le plein.
 
Après avoir rempli son réservoir, il va à la caisse pour payer et se prendre à boire car il fait très chaud.
Alors qu'il est en train de siroter son coca près de sa voiture, il voit deux hommes en train de faire des travaux sur le côté de la route.
Le premier homme fait des trous d'environ deux mètres de profondeur avec sa tarière... alors que le second arrive tout de suite derrière avec sa pelleteuse pour reboucher le trou !
Ensuite, les deux gars prennent leurs engins de terrassement, se déplacent de 25 mètres, et recommencent la même manipulation.
Le gars qui sirotait son coca étant d'un naturel curieux n'y tient plus, et rejoint les deux gars. Il leur demande :
- Je n'y comprends rien à ce que vous faîtes.
Vous pouvez m'expliquer pourquoi l'un de vous fait des trous que le second rebouche aussitôt ?
Vous êtes les cantonniers les plus bizarres que je connaisse...
Et un des deux cantonniers répond :
- Vous allez comprendre. C'est tout simple en fait.
Normalement on travaille en équipe de trois.
Mais aujourd'hui, le Numéro 2 de l'équipe, celui qui plante les poteaux, est malade.
Mais comme on est des gars consciencieux, on se débrouille sans lui.

 
 Il existe deux types de douaniers :
Les manuels et les intellectuels.
- Les manuels font signe de passer avec la main, les intellectuels font signe avec la tête.
 
 
C'est un général suisse qui dit à ses troupes:
- Demain matin, on envahit la Russie !
Les soldats se regardent ébahis.
Le général gueule :
- Pas de question ?
Alors un soldat qui lève le doigt et qui demande:
- Et ont fait quoi l 'après-midi ???
 
Un nouveau radar a été mis en place...
 
Marcel se présente à une animalerie. Le commerçant l'aborde :
- Que puis-je pour vous, monsieur ?
- Je désirerais une douzaine de souris, quelques rats, une boîte de blattes et des araignées.
- Excusez ma surprise, dit le commerçant, mais que comptez-vous en faire ?
- C'est simple, rétorque Marcel, mon propriétaire m'a demandé de remettre le logement dans le même 
état qu'il était, lorsque je suis arrivé.
 
         
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Published by dom - dans Humour
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1 février 2007 4 01 /02 /février /2007 15:50

 

on fait travailler les neurones !!!

 
Et oui, on ne peut pas passer son temps à se bidonner devant l'écran, et puis, à mon âge, il faut surveiller la zaïmeure qui me guette, la bougresse ...
 
On commence par un petit test de grammaire, sur l' homophonie :
 
Clic------->
 
 
Puis une réflexion ...
 

 

 

Faites-en un bon délinquant

Il s’agit de 12 règles, données par la police de Seattie, dans l’Etat de Washington, aux USA, proposées aux parents qui désirent faire de leur enfant un bon délinquant :

1. Dès l’enfance, donnez-lui tout ce qu’il désire. Il grandira en pensant que le monde entier lui doit tout.

2. S’il dit des grossièretés, riez, il se croira très malin.

3. Ne lui donnez aucune formation spirituelle. Quand il aura 21 ans, « il choisira lui-même ».

4. Ne lui dites jamais : « C’est mal » Il pourrait faire un complexe de culpabilité. Et plus tard, lorsqu’il sera arrêté pour vol de voiture, il sera persuadé que c’est la société qui le persécute.

5. Ramassez tout ce qu’il laisse traîner. Ainsi, il sera sûr que ce sont toujours les autres qui seront responsables.

6. Laissez-lui tout lire. Stérilisez la vaisselle, mais laissez son esprit se nourrir d’ordures.

7. Disputez-vous toujours devant lui. Quand votre ménage craquera, il n’en sera pas choqué.

8. Donnez-lui tout l’argent qu’il réclame. Qu’il n’ait pas à le gagner. Il ferait beau voir qu’il ait les mêmes difficultés que vous.

9. Que tous ses désirs soient satisfaits : nourriture, boisson, confort, sinon il sera « frustré ».

10.Prenez toujours son parti. Les professeurs, la police lui en veulent à ce pauvre petit !

11. Quand il sera vaurien, proclamez vite que vous n avez jamais rien pu faire.

12. Préparez-vous à une vie de douleur ; vous l’aurez.

Pour éviter qu’il devienne délinquant, le plus important est d’accorder du temps, de l’amour, des limites et, de la stabilité à l’enfant, de communiquer ouvertement avec lui et de lui montrer l’exemple. Ce n’est pas simple tous les jours, mais c’est le meilleur chemin.

Rosette POLETTI (infirmière, pédagogue et psychothérapeute) avec la collaboration de Barbara Dobbs.

"La vie doit être une éducation incessante ; il faut tout apprendre, depuis parler jusqu’à mourir." Gustave Flaubert

 

 
 
Et enfin un texte à méditer sur l'idée de
 
Quand refuser un cadeau est une récompense"
 

 

 

Cadeau d’insultes

Près de Tokyo vivait un grand samouraï, déjà âgé, qui se consacrait désormais à enseigner le bouddhisme Zen aux jeunes. Malgré son âge, on murmurait qu’il était encore capable d’affronter n’importe quel adversaire.

Un jour arriva un guerrier réputé pour son manque total de scrupules. Il était célèbre pour sa technique de provocation : il attendait que son adversaire fasse le premier mouvement et, doué d’une intelligence rare pour profiter des erreurs commises, il contre-attaquait avec la rapidité de l’éclair.

Ce jeune et impatient guerrier n’avait jamais perdu un combat. Comme il connaissait la réputation du samouraï, il était venu pour le vaincre et accroître sa gloire.

Tous les étudiants étaient opposés à cette idée, mais le vieux Maître accepta le défi.

Il se réunirent tous sur une place de la ville et le jeune guerrier commença à insulter le vieux Maître. Il lui lança des pierres, lui cracha au visage, cria toutes les offenses connues - y compris à ses ancêtres.

Pendant des heures, il fit tout pour le provoquer, mais le vieux resta impassible. A la tombée de la nuit, se sentant épuisé et humilié, l’impétueux guerrier se retira.

Dépités d’avoir vu le Maître accepter autant d’insultes et de provocations, les élèves questionnèrent le Maître :

- Comment avez-vous pu supporter une telle indignité ? Pourquoi ne vous êtes-vous pas servi de votre épée, même sachant que vous alliez perdre le combat, au lieu d’exhiber votre lâcheté devant nous tous ?

- Si quelqu’un vous tend un cadeau et que vous ne l’acceptez pas, à qui appartient le cadeau ? demanda le samouraï.

- A celui qui a essayé de le donner, répondit un des disciples.

- Cela vaut aussi pour l’envie, la rage et les insultes, dit le Maître. Lorsqu’elles ne sont pas acceptées, elles appartiennent toujours à celui qui les porte dans son coeur.

 

"Il n’y a que la vérité qui blesse"

 
 
 
 
Allez, je ne résiste pas au plaisir de vous mettre une tit' connerie :
 
Comment écrire ton nom en chinois ...
Clic ------->

 
La dernière, promis !
 
Dans la brousse, deux tigres sont assis devant une trousse médicale:
- C'était un bon vétérinaire.
- Oui, dommage qu'il n'en reste plus !
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